Le constat
Trouver le bon avocat au Maroc est un labyrinthe. On ne sait pas quelle spécialité on cherche — divorce, licenciement, succession, contentieux commercial ? On ne sait pas qui contacter. On ne sait pas à qui se fier. Les annuaires en ligne sont obsolètes. Le bouche-à-oreille fonctionne, mais lentement, et seulement si l'on a le bon réseau. Résultat : on renonce, ou bien on paie pour la mauvaise expertise. Les plus fragiles — ceux qui n'ont pas d'avocat dans la famille, ni dans leur carnet d'adresses — trinquent en premier. La justice devient un luxe, alors qu'elle devrait être un service public de base. Nous avons vu nos proches galérer. On s'est dit : pourquoi c'est si compliqué, alors qu'on a l'IA ?